Course de Noël: plus physique qu'un marathon !

15/12/2011

Comment s'en sortir vivant.

Par Clémentine :



Avant la course: pensez à vous hydrater, couchez-vous tôt et mangez des féculents. Une bonne nuit sera nécessaire pour la grande journée qui vous attend. Fixez-vous des objectifs, ne soyez ni trop ambitieux, ni défaitiste.

 

Pendant la course: le mental prime sur tout. Face aux nombreux coureurs, c'est ce qui fera la différence. Faites le vide dans votre tête, pensez à vos objectifs, rien que vos objectifs.



L'après.

 

Pour une course réussie, il faut aussi savoir se remettre. Parce que physiquement, c'est éprouvant. Et je ne vous parle pas des petites courbatures post-grands-magasins. Je parle des blessures.

 

Vos doigts sont sciés par les sacs des magasins: c'est normal. Aujourd'hui, on marche sur la Lune et on opère à coeur ouvert, mais fabriquer des sacs qui ne coupent pas les doigts en deux, c'est trop compliqué en terme de R&D. Vous avez le choix entre le sac Fnac en plastique: creuse une tranchée dans vos doigts et se détend avant de se déchirer pour peu que vous achetiez la bio de Steve (700 pages, beau bébé d'1,12 kg). Sinon il y a la hanse en espèce de raphia, le sac ne se déchire pas, vos mains, oui.

 

Vous pouvez toujours mettre des gants. Seulement la gestion du chaud-froid ne vous laisse pas indemne non plus. Le froid gelant de décembre est contrebalancé par une température tropicale dans n'importe quel magasin. Vos auréoles en témoignent.

 

Une coupure laissée sur vos mains par un papier cadeau, un mal de tête causé par 800 parfums différents mélangés d'un magasin de cosmétiques, aucun doute, vous avez fait une belle course !